Au tome 4, les américains entret en jeu et sont amenés à constater que des événements étranges se passent côté japonais. Il reste encore 12 tomes à paraître, je ne sais pas si j'irai au bout mais pour l'instant je suis tenté.
Un bon récit des quelques jours durant lesquels la France fut envahie, et vaincue, par l'Allemagne en mai/juin 1940. On suit les évènements d'un point de vue particulier, mais ô combien bien situé, celui de Winston Churchill.
C'est passionnant. D'abord parce que du côté français on a oublié le désastre subi à Dunkerque par les britanniques. Ensuite parce qu'on découvre combien Churchill a été initialement isolé dans sa position de résistance obstinée à Hitler.
Les partisans de l'appeasement étaient encore nombreux en juin 40, pensant que le continent pouvait être abandonné aux allemands tant que le royaume restait inviolé.
On apprécie le portrait d'un homme qui, à l'époque, eut besoin d'un grain de folie pour prendre les armes, et de nombreuses bouteilles de whisky pour se donner le courage de continuer.
On croise aussi des personnages tels que Joe Kennedy, père de qui-vous-savez, ambassadeur des Etats-Unis à Londres et adversaire farouche de l'entrée en guerre contre Hitler. Les débats et déchirements de l'époque sont très bien rendus et le livre aussi intéressant que les biographies de Jean Lacouture
Ce qui est moins agréable est que les personnages sont peints d'un seul bloc. Quelques personnages secondaires, un soldat, un prêtre, permettent en effet de suivre les combats sur le terrain, mais semblent là pour illustrer un trait de caractère particulier. Comme si la leçon d'histoire (très prenante), devait être redoublée d'une leçon de morale (bien moins réussie). A cette petite réserve près, le livre fait passer de très bons moments.
Ian Rankin a obtenu un succés considérable pour les enquêtes de l'inspecteur Rebus, mais avait commencé par écrire des romans d'espionnage, qui, du coup, sont maintenant republiés. Le Watchman est Miles Flint, un veilleur des services secrets britanniques, spécialiste de la surveillance et des filatures.
Son enquête nous permet de croiser des intrigues internes au service et surtout, à rentrer, à la moitié du roman, dans les opérations britanniques en Irlande. Le moins que l'on puisse dire est que ça n'est pas reluisant. Un polar bien fait.
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Visité l'expo DDay sur le design à Beaubourg. Pris un coup de vieux à l'occasion. C'est farci de trucs branchouilles qui ne valent que par le discours abscons plaqué dessus. Voyez ci-dessous une installation superbe de Jurgen Bey, et essayez de voir si ça a 1. un rapport avec le design, 2. le moindre intérêt. Ce n'est pas le blabla accroché à côté de cette installation qui en sauvera quoi que ce soit (à droite, jugez vous-même).
Il y a deux ou trois choses intéressantes, mais pour 7 € l'entrée, épargnez votre portefeuille... |
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Que faire de "la possibilité d'une île" ? Après avoir lu ce petit ouvrage vous aurez, sinon la certitude d'une merde, du moins l'assurance d'un truc survendu.
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