Mercredi 2 mai 2007
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L'homme qui a écrit, avec Alan Sokal, l'hilarant et courageux Impostures intellectuelles (qui d'ailleurs, d'une certaine mesure et ce faisant, a bien contribué à trier ce
que mai 1968 a apporté de bien et de mal dans la sphère des idées), se mouille dans un bon papier pro-Ségolène.
Il est sans illusion sur ce qu'elle pourra faire de bien, mais sans illusions non plus sur ce que Sarko pourra faire de mal.
Trois arguments à retenir :
- Sarkozy est le symbole de la réaction et les élites versaillaises du monde entier le plébiscitent ;
- on pourra toujours construire quelque chose à gauche du PS qui saura le pousser vers une action de gauche ;
- il ne faut pas sacraliser son bulletin de vote au point de ne l'utiliser qu'à des causes sanctifiées. A défaut de candidat parfait, il faut choisir le pire et savoir qu'"Il est parfaitement cohérent de voter pour X demain, comme « moindre mal », et de lutter contre sa politique
après-demain."
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Publié dans : Politique
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