Mercredi 29 mars 2006
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Finalement, ce sont les déclinistes qui ont raison, la France est nulle : ces deux titres du Monde , parus le même jour, mettent en évidence que nos fonctionnaires fascinés par le libéralisme s'entichent des PPP, au moment précis où les britanniques en reviennent :
Police, justice, santé : les nouveaux partenariats public-privé se multiplient en France €
LE MONDE | 1 mars 2006 | Isabelle Rey-Lefebvre | 612 mots
LES PARTENARIATS public-privé (PPP), que la France expérimente depuis 2002, prennent leur envol. Ces partenariats permettent à une administration ou une collectivité locale, après un appel d'offres global, de confier à un opérateur privé le financement, la réalisation et la gestion d'un équipement...
Le gouvernement britannique ne croit plus au financement mixte des hôpitaux
Article publié le 01 Mars 2006
Par Marc Roche
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 570 mots
Extrait : L'impact de l'endettement des hôpitaux sur les moyens accordés aux soins, les dérives spéculatives du BTP ont convaincu l'équipe Blair de réviser sa position. Au Royaume-Uni, pionnier du partenariat public-privé (PPP), le système de financement de la rénovation du parc hospitalier vétuste semble en panne. La récente décision du gouvernement Blair de réexaminer le plus gros marché hospitalier de ce type, le Barts/Royal London Hospital, portant sur 1,15 milliard de livres (1,68 milliard d'euros), illustre l'inquiétude croissante devant l'escalade du coût pour l'Etat de ces méga-projets de financement mixte. « Cette privatisation en douce des hôpitaux est un retour aux pires pratiques du XIXe siècle.
C'est moi qui souligne le dernier passage, déclaration d'une universitaire britannique spécialiste de la santé... Cette dame n'a rien compris aux réformes nécessaires selon Eric Le Boucher, Baverez et autres Diafoirus mondains...
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