Dimanche 2 juillet 2006
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12:00
J'avais
déjà relevé l'enthousiasme étonnant, de la part de Jean-François Kahn, pour Ségolène Royal. Crier hourrah à propos de la modernité des positions de la candidate à la candidature suppose de passer sur la part très marketing et très calculée de ses discours - ou alors il faut aussi applaudire Sarko pour son discours d'Agen, très "gauchiste".
Voilà que ce soutien exalté se retrouve dans Marianne, le journal de JFK : un dossier sur l'impossibilité des politiques à accepter leurs erreurs se caractérise par l'absence de Ségolène. Pourtant, lors du suicide d'un prof accusé de pédophilie, elle avait, par son attitude, accablé la famille du décédé, plutôt que de reconnaître simplement qu'elle avait été mal informée - plus d'infos
ici.
C'est dommage, car les positions de JFK ne se retrouvent généralement pas dans Marianne : son engagement pour le oui n'avait pas empêché de nombreux articles très critiques sur le TCE. Si sa vénération nouvelle pour Ségolène devait marquer tout le journal, ce serait une bonne raison de ne plus lire cet hebdo aussi régulièrement.
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Publié dans : Media
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