La lettre volée

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L'impasse du protectionnisme européen, note de bas de page

Dans un billet précédent, je notais que le protectionnisme européen n'était pas viable. En effet, les concepteurs de l'Union ont intégré des réservoirs de main-d'oeuvre à bas coût à l'Union - avec les pays d'Europe de l'est.

Petite illustration cette semaine, le constructeur automobile chinois Great Wall a implanté des usines en ... Bulgarie.

Qu'un protectionnisme européen émerge, il sera fort probablement contourné par l'Est... 

 

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Illustration inautonews


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À propos

Edgar

blogueur parisien depuis 2005

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samuel 30/05/2012 10:59


Tres interessant tout ce que vous dites.


Tout me parait tres vrai, sauf la croyance implicite qui est en somme sous entendue par vous, selon laquelle le protectionnisme serait necessairement europeen. Le protectionnisme peut tres bien
aussi etre national.


Tous les inconvenients que vous signalez tres justement pour le protectionnisme europeen ne sont plus realises au niveau national : pas de concurrence deloyale avec la Bulgarie ou l'Allemagne,
pas d'institution europeenee non democratique et fortement libre-echangiste et soumise aux USA ou a l'Allemagne.


Et en plus, le protectionnisme est un outil qui a des avantages que n'a pas la devaluation : il devrait donc etre combine a la devaluation plutot qu'opposé a elle comme vous le faites.


Le protectionnisme est plus sur pour notre marché national : pas de probleme de guerre des monnaies. Si nous devaluons, les autres pays peuvent ensuite devaluer, ce qui nous force a redevaluer,
ce qui les mene a redevaluer...


Une fois par contre qu'on a du protectionnisme (national), on peut le completer par une devaluation pour les marches extra-nationaux et y ameliorer nos exportations.

Ovide 30/05/2012 01:29


D'ailleurs, le nom du constructeur chinois est très bien choisi...