Mardi 26 février 2008
Une vraie capsule spatio-temporelle ce film.
Il faut se plonger avec délice dans ce voyage au pays de quand papa et maman étaient jeunes, avec des cols pelle à tarte et des jupes bleues pétard sur collant rose.
J'ai eu un choc d'ailleurs,en le visionnant. Je fredonnais de temps en temps, "dans les bras de jésus, toute la nuit je danse", sans savoir d'où ça venait. Ben c'est là, dans une scène excellente.
Les acteurs ont l'air de se bidonner à l'idée de faire un tel film, Daniel Prévost est très bon, Paul Préboist louche à souhait, Serrault est sobre et Blier plane.

Il y a quelques rares passages un peu mous, mais l'ensemble est rythmé, et outre la sensation de remonter le temps, on découvre qu'après la libération des médias en 1981, le retour à l'ordre est de rigueur. Les médias de 2008 ont l'air aussi tenus que ceux des années Giscard.
Il suffit de remplacer radio par télé/radio/presse pour trouver formidablement contemporaine cette satire d'une radio aux ordres.
Et comment ne pas trouver une ressemblance au minimum physique entre l'excellent Jacques François (à droite sur la photo, face à Bernard Blier) et le non moins savoureux Patrick le Lay, l'homme du temps de cerveau disponible - à croire que la formule sera gravée sur sa tombe, sorte de viatique pour l'infini.

Jean Yanne se donne un rôle un peu facile, d'homme prêt à affronter toutes les vérités, et en même temps lucide, désespéré, et, dans une impasse : entre le PC manipulateur et des riches qui font tout pour se rendre conformes au mot de Napoléon sur Talleyrand, pas étonnant que Yanne se soit réfugié en Californie. Au moins sans doute savait-il là-bas pourquoi il se sentait étranger. Il reste que, par delà les facilités, certaines idées, comme tester les produits dont la radio va faire la pub, seraient d'application marrante...
Il faut se plonger avec délice dans ce voyage au pays de quand papa et maman étaient jeunes, avec des cols pelle à tarte et des jupes bleues pétard sur collant rose.
J'ai eu un choc d'ailleurs,en le visionnant. Je fredonnais de temps en temps, "dans les bras de jésus, toute la nuit je danse", sans savoir d'où ça venait. Ben c'est là, dans une scène excellente.
Les acteurs ont l'air de se bidonner à l'idée de faire un tel film, Daniel Prévost est très bon, Paul Préboist louche à souhait, Serrault est sobre et Blier plane.

Il y a quelques rares passages un peu mous, mais l'ensemble est rythmé, et outre la sensation de remonter le temps, on découvre qu'après la libération des médias en 1981, le retour à l'ordre est de rigueur. Les médias de 2008 ont l'air aussi tenus que ceux des années Giscard.
Il suffit de remplacer radio par télé/radio/presse pour trouver formidablement contemporaine cette satire d'une radio aux ordres.
Et comment ne pas trouver une ressemblance au minimum physique entre l'excellent Jacques François (à droite sur la photo, face à Bernard Blier) et le non moins savoureux Patrick le Lay, l'homme du temps de cerveau disponible - à croire que la formule sera gravée sur sa tombe, sorte de viatique pour l'infini.

Jean Yanne se donne un rôle un peu facile, d'homme prêt à affronter toutes les vérités, et en même temps lucide, désespéré, et, dans une impasse : entre le PC manipulateur et des riches qui font tout pour se rendre conformes au mot de Napoléon sur Talleyrand, pas étonnant que Yanne se soit réfugié en Californie. Au moins sans doute savait-il là-bas pourquoi il se sentait étranger. Il reste que, par delà les facilités, certaines idées, comme tester les produits dont la radio va faire la pub, seraient d'application marrante...





Beaucoup aimé ce film, tout en impressions, pas
bavard, et qui surprend gentiment. La musique est superbe, les plans sont mis en scène comme des photos. Les actrices sont extrêmement bien dirigées. Pas de parents, pas d'école, que le souci de
savoir à quel moment s'approcher, reculer, refuser. Vraiment bien.



Lady Chatterley, vu au ciné, d'abord, est une réussite que le César du meilleur film vient justement récompenser. A priori une scène où une femme et son amant se mettent à courir nus sous la pluie doit êtyre ridicule. Pascale Ferran réussit à la rendre crédible, poignante et belle. C'est un amour physique et spirituel qui est décrit, vraiment bien.


Un bon



M. et Mme ont la cinquantaine et voilà qu'un couple d'amis leur fait du gringue : traumatisme. "
Bonne surprise en revanche pour la doublure ! Du vaudeville ultra léger au départ, mais
au final c'est assez jouissif. Il faut voir absolument Daniel Auteuil (encore lui !) en grand patron du CAC 40 enrager contre Gad Elmaleh qui lui prend sa femme.
bon égyptien une photo de René Coty en guise de remerciements - on dirait du Gotlib.
respecte.
Commentaires