Dimanche 15 février 2009
Un très beau film, vu hier soir en DVD.
L'histoire d'une palestinienne qui défend son verger, qui doit être détruit pour dégager les abords de la maison de son nouveau voisin, ministre israélien de la défense.
Le film est subtil, fin. Comme le dit le réalisateur dans les suppléments du dvd, on doit pouvoir le voir et l'apprécier quel que soit le côté (Israël ou Palestine) que l'on soutient. On voit bien la brutalité et l'aveuglement israélien, qui pèsent aussi sur le pays lui-même et sur les israéliens, qui se ferment peu à peu au monde. On lit aussi un aspect rétrograde de la société palestinienne, machiste. Au final, la sympathie pour la cause palestinienne l'emporte, de loin, et c'est tout à l'honneur de ce film israélien (co-écrit par une palestinienne, joué par des israéliens arabes et juifs).
Juste après les massacres de Gaza, le film paraîtra sans doute un peu décalé : les tracasseries administratives qu'il décrit, les abus israéliens y restent mineurs par rapport à ce que l'actualité récente nous a montré. Mais le réveil de la femme du ministre israélien, qui comprend d'un seul coup, pour la désapprouver, la brutalité de son pays, ressemble à la réaction des israéliens découvrant le massacre de la famille d'un médecin, en direct à la télévision.
Bref, un film à voir.
L'histoire d'une palestinienne qui défend son verger, qui doit être détruit pour dégager les abords de la maison de son nouveau voisin, ministre israélien de la défense.
Le film est subtil, fin. Comme le dit le réalisateur dans les suppléments du dvd, on doit pouvoir le voir et l'apprécier quel que soit le côté (Israël ou Palestine) que l'on soutient. On voit bien la brutalité et l'aveuglement israélien, qui pèsent aussi sur le pays lui-même et sur les israéliens, qui se ferment peu à peu au monde. On lit aussi un aspect rétrograde de la société palestinienne, machiste. Au final, la sympathie pour la cause palestinienne l'emporte, de loin, et c'est tout à l'honneur de ce film israélien (co-écrit par une palestinienne, joué par des israéliens arabes et juifs).
Juste après les massacres de Gaza, le film paraîtra sans doute un peu décalé : les tracasseries administratives qu'il décrit, les abus israéliens y restent mineurs par rapport à ce que l'actualité récente nous a montré. Mais le réveil de la femme du ministre israélien, qui comprend d'un seul coup, pour la désapprouver, la brutalité de son pays, ressemble à la réaction des israéliens découvrant le massacre de la famille d'un médecin, en direct à la télévision.
Bref, un film à voir.

Beaucoup aimé ce film, tout en impressions, pas
bavard, et qui surprend gentiment. La musique est superbe, les plans sont mis en scène comme des photos. Les actrices sont extrêmement bien dirigées. Pas de parents, pas d'école, que le souci de
savoir à quel moment s'approcher, reculer, refuser. Vraiment bien.
Lady Chatterley, vu au ciné, d'abord, est une réussite que le César du meilleur film vient justement récompenser. A priori une scène où une femme et son amant se mettent à courir nus sous la pluie doit êtyre ridicule. Pascale Ferran réussit à la rendre crédible, poignante et belle. C'est un amour physique et spirituel qui est décrit, vraiment bien.
Un bon
M. et Mme ont la cinquantaine et voilà qu'un couple d'amis leur fait du gringue : traumatisme. "
Bonne surprise en revanche pour la doublure ! Du vaudeville ultra léger au départ, mais
au final c'est assez jouissif. Il faut voir absolument Daniel Auteuil (encore lui !) en grand patron du CAC 40 enrager contre Gad Elmaleh qui lui prend sa femme.
bon égyptien une photo de René Coty en guise de remerciements - on dirait du Gotlib.
respecte.
Commentaires