La lettre volée, politique, lectures, Europe et humeurs diverses
En tant qu'adhérent du PS en 2006 (pour voter Fabius comme candidat présidentiel), je reçois encore des courriels du PS. Dans un envoi récent, je trouve copie d'une
lettre de Pierre Moscovici à ses supporters.
Comme nombre de lettres de ce genre, c'est une accumulation de déclarations de bonnes intentions. Question honnêteté intellectuele, ça part pourtant très mal. Un petit extrait :
Nous avons le devoir, au delà d'une redistribution plus juste, de réduire ces inégalités socio-culturelles à la racine, de promouvoir une égalité réelle par une politique active de services publics de qualité. Pour tout cela, une ambition européenne forte est indispensable, à l'heure où l'Union traverse une crise profonde...
Toute profession socialiste aujourd'hui, se doit d'adresser un petit coup de chapeau à l'Europe, cette grande oeuvre masochiste que le monde nous envie. Je m'attendais donc à trouver l'expression d'un désir d'Europe sincère et entier. Mais aller rattacher l'Europe à la défense des services publics est proprement incroyable, et révèle le degré de mépris envers les électeurs et envers ses camarades auquel est parvenu Mosco.
Prétendre que plus d'Europe est le moyen d'obtenir plus de services publics, alors que l'Union ne cesse de combattre les activités publiques, que ce soit dans les domaines de l'énergie (scission d'EDF) du transport (ouverture prochaine du ferroviaire) des services publics de proximité, bref partout...
Et c'est à Moscovici que Montebourg s'est maintenant raccroché, avec un goût très sûr pour les impasses les plus certaines.
Ils en pensent quoi mes lecteurs du PS, qu'on se foute de leur gueule à ce point là ?
Comme nombre de lettres de ce genre, c'est une accumulation de déclarations de bonnes intentions. Question honnêteté intellectuele, ça part pourtant très mal. Un petit extrait :
Nous avons le devoir, au delà d'une redistribution plus juste, de réduire ces inégalités socio-culturelles à la racine, de promouvoir une égalité réelle par une politique active de services publics de qualité. Pour tout cela, une ambition européenne forte est indispensable, à l'heure où l'Union traverse une crise profonde...
Toute profession socialiste aujourd'hui, se doit d'adresser un petit coup de chapeau à l'Europe, cette grande oeuvre masochiste que le monde nous envie. Je m'attendais donc à trouver l'expression d'un désir d'Europe sincère et entier. Mais aller rattacher l'Europe à la défense des services publics est proprement incroyable, et révèle le degré de mépris envers les électeurs et envers ses camarades auquel est parvenu Mosco.
Prétendre que plus d'Europe est le moyen d'obtenir plus de services publics, alors que l'Union ne cesse de combattre les activités publiques, que ce soit dans les domaines de l'énergie (scission d'EDF) du transport (ouverture prochaine du ferroviaire) des services publics de proximité, bref partout...
Et c'est à Moscovici que Montebourg s'est maintenant raccroché, avec un goût très sûr pour les impasses les plus certaines.
Ils en pensent quoi mes lecteurs du PS, qu'on se foute de leur gueule à ce point là ?
Sam 28 jun 2008
4 commentaires
bah que je vais voter pour lui
valéry - le 28/06/2008 à 22h27
Que je vais voter pour Pierre moscovici ! et qu'il ne faut pas s'arrêter à un mot, vous cherchez la petite bête l'unique pou sur la t^te alors que d'autres, suivez mon regard, en possèdent des milliers !
JE VOTE DONC POUR MOSCOVICI il est brillant maitrisant parfiatement ses dossiers, y compris interntaionaux il a une stature d'homme d'état ! et ill s'exprime très bien, ce qu'on peut reproche à d'autres !
JE VOTE DONC POUR MOSCOVICI il est brillant maitrisant parfiatement ses dossiers, y compris interntaionaux il a une stature d'homme d'état ! et ill s'exprime très bien, ce qu'on peut reproche à d'autres !
nana - le 29/06/2008 à 09h53
Merci pour vos arguments de fond, nana. Vous oubliez de dire que la barbe lui va si bien.
edgar - le 29/06/2008 à 09h58
La contribution de Marie-Noelle Lienneman ose le protectionnisme, pas que ne franchit pas tout à fait Fabius dont l'idée d'un Fond souverain France peut séduire.