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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: "Les maîtres de l'Europe", de Jean Quatremer et Yves Clarisse]]></title>
    <link>http://www.lalettrevolee.net/article-719510-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;&quot;Les maîtres de l'Europe&quot;, de Jean Quatremer et Yves Clarisse&quot; du blog &quot;La lettre vol&amp;eacute;e, politique, lectures, Europe et humeurs diverses&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 01:20:06 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 14 Feb 2012 01:20:06 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lalettrevolee.net</copyright>            <category>Europe : stop !</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de valentini]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-719510-6.html#comment72606457</link>        <description><![CDATA[
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    <strong>Hourra l'euro!</strong>
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    (fait divers relatif à une certaine jouissance sensuelle dans la société des extravagants)
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    Un journaliste a fini par lâcher le morceau: 99% des journalistes, pour ne pas dire la totalité, sont généralistes et, par conséquent, ne savent pas de quoi ils parlent. Disons, pour parler
    prolo, qu'ils bourrent le mou de leurs lecteurs! Notre avis néanmoins est que cette manière de voir, à l'exception notable du mammouth européen, semble un peu journalistique. De quoi, en effet,
    les journalistes pourraient-ils nous parler, sans se contredire aussitôt, s'ils se mettaient en tête de considérer, par exemple, <strong>l'opposition aux réformes</strong>, comme l'information
    par excellence? Non pas l'information-cadeau à déballer, ça, le gouvernement sait très bien le faire, mais comme fait concret en soi qui mérite attention et réflexion. Et cela pour cette raison
    toute bête que ce n'est pas à l'opinion publique d'expliquer ce que veut le gouvernement, mais bien au dit gouvernement de montrer, dans les faits et non pas en paroles, que son action aboutit à
    améliorer <strong>les conditions de vie et de travail</strong> du plus grand nombre. Et s'il déclare que oui, c'est le cas! alors le plus grand nombre est en droit d'attendre de qui prétend mieux
    que d'autres saisir la complexité du réel, en vue non de le simplifier mais tout simplement d'en rendre compte, de la façon la plus claire et la plus précise, un contenu à la hauteur de la
    prétention revendiquée. Mais le fait est que <strong>le journalisme</strong> est devenu, de manière générale, l'enseigne de ce préjugé qui consiste à casser toute opinion qui n'a pas
    l'assentiment des idées dominantes des possédants de notre époque. Et il n'est donc pas étonnant, mais en même temps passablement curieux, que sur la question de <strong>l'Europe</strong>, toute
    l'Europe, comme un seul homme se lève, pour déclarer son immense peine d'être aussi incomprise... par <strong>les états européens</strong> qui la constituent, sans que cela soulève aussitôt un
    concert de protestations médiatiques. Le philosophe avait bien raison de dire qu'il convient de se méfier de son propre entendement. Au lieu de ça, au contraire, on se déclare partout soucieux
    <strong>des marchés!</strong> Et, ceci corroborant cela, inquiet de l'avenir de <strong>la monnaie unique</strong>, sans s'émouvoir le moins du monde du fait que ladite monnaie unique, en tant
    que vaillante fille publique, semble avoir de multiples vies parallèles. La drachme, semble-t-il, mais pas seulement, la livre, l'escudo, la peseta, la lire, le franc hantent l'euro réduit à
    l'état de tirelire, que nous proposons d'appeler le rutilant gentil cochon.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    Résumons d'abord les trente années qui indubitablement, chose que personne ne nie, viennent de <strong>changer la vie</strong> d'une manière considérable. Pour les uns, il y a trop d'Europe et
    pour les autres, <strong>pas assez!</strong> L'économique et le social, comme on dit, sont, en effet, ne changeons pas de registre, les deux faces d'une même pièce. Reste que ce sont <strong>les
    vendeurs du trop d'état social et pas assez d'Europe providentielle</strong> qui, grâce à l'action énergique du mauvais état en question, ont, en 2008, décroché la timbale de la façon la plus
    retentissante qui soit. Leur excuse est que ce n'était pas prévisible, personne n'y croyait, c'est arrivé comme ça et pis surtout ça sert à rien de critiquer, faut agir. Le journalisme, façon
    constat à l'amiable, n'appartient plus, à l'évidence, aux seuls journalistes. Et c'est peut-être là, la chance de ces derniers. C'est alors qu'après des nuits d'angoisse, passées un partout
    jusqu'au Canada, où rien n'était gagné, ni la soupe, ni le rata, les visages étaient tendus, vraiment l'Europe a eu chaud, les ci-devant révolutionnaires européens, dénonciateurs du <strong>trop
    d'état-providence</strong> se sont brusquement réveillés en promoteurs d'un gouvernement européen, enfin capable de décider, à hauteur de 50%, d'une <strong>péréquation des dettes nationales
    européennes</strong>. Voilà un fonds qui sent la poudre! Et patte blanche! Donner l'assurance au grand méchant marché, qu'il recevra autant qu'il espérait avaler avant la crise, c'est la sorte de
    <strong>fédéralisme-type CDS</strong> (<em>credit default swap</em>) que les escrocs étatiques d'Europe se proposent de mettre en oeuvre, Et l'on s'étonne, après cette incitation au bas de laine
    à jarretière monumentale, que les marchés attaquent! Ils ont bien compris que l'Angela angélique des ménages, soucieuse de son budget, chante un hymne à la joie, d'un genre tout à fait singulier.
    Messieurs, entrez, entrez, et jouissez tout votre soul! Comme la belle a déjà, outre-Rhin, disons grosso modo au sud, son marlou, son hareng, son barbeau, il ne lui manque plus, pour compléter le
    tableau, qu'un <em>chapeau de soie jaune-serin garni d'un ruban et d'un voile de même couleur</em>. Elle sera ainsi la reine d'un nouveau royaume: <strong>the United Kondom</strong>. Car il ne
    sera pas dit, non, non, qu'on trouvera mieux que l'Europe pour préserver les intérêts des marchés, des banques et de toutes les classes capitalistes européennes.
  </p>

  
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        <pubDate>Wed, 08 Dec 2010 18:45:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7db29a57957c5e333ce9c273aaf56a5b</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de valery]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-719510-6.html#comment21860460</link>        <description><![CDATA[Un livre excellent et extr&#234;mement utile. Je vous en propose une autre chronique : http://www.taurillon.org/Les-Maitres-de-l-Europe]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 06:34:21 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8de8b32d8bb6249b2cde6a8f26ba51e9</guid>
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