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    <title><![CDATA[La lettre vol&eacute;e, politique, lectures, Europe et humeurs diverses (Polars)]]></title>
    <link>http://www.lalettrevolee.net/categorie-210269.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Polars&quot; du blog &quot;La lettre vol&amp;eacute;e, politique, lectures, Europe et humeurs diverses&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:30:44 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 31 Aug 2010 10:30:44 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.lalettrevolee.net</copyright>            <category>Polars</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Mario Puzzo, Six graves to Munich et Maxime Chattam, Prédateurs]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-mario-puzzo-six-graves-to-munich-et-maxime-chattam-predateurs-50797420.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;">Bien longtemps que je n'avais lu des polars. Un voyage rapide m'a conduit à en emporter deux,</span> <span style="font-size: 10pt;">piochés dans mes réserves de "à
    lire un jour".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <img width="200" height="200" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" class=" noAlign" title="null" alt="puzzo.jpg" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2010/puzzo.jpg"><span style="font-size: 10pt;">Le livre de Mario Puzzo, l'auteur du Parrain, est une réédition. Le livre a été publié en 1967 sous le
    pseudonyme de Mario Cleri. C'est un polar court, nerveux, l'histoire d'un américain qui se venge de ses tortionnaires après la deuxième guerre mondiale. Il y a un petit passage en Sicile, avec un
    parrain de la mafia, déjà - un beau personnage. On voyage également derrière le rideau de fer.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">On peut penser à la Compagnie de Littell en le lisant, en beaucoup plus court. C'est élégant, bien fait, ça se dévore.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/200x200/0/11/19/18/2010/predateurs.jpg" class="noAlign" width="200" height="200" alt="predateurs.jpg"><span style="font-size: 10pt;">La comparaison avec le
    livre de Chattam est un peu dure. J'ai bien aimé les premiers Chattam (In tenebris, l'âme du mal). C'était parfois un peu gratuitement sanguinolent mais le plus souvent bien construit et plein de
    suspense. Ici la technique reste au bon niveau, l'intrigue rebondit tout ce qu'il faut, c'est assez virtuose. Il y a finalement un peu du classique</span> <a href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Whodunit"><span style="font-size: 10pt;">whodunit</span></a> <span style="font-size: 10pt;">- on soupçonne successivement plusieurs coupables potentiels, un peu de
    thriller, une partie historique. Une grosse pièce montée. Mais justement c'est trop, c'est indigeste. Qu'un tueur façon serial-killer hypermoderne décide d'assassiner sa première victime, le soir
    du 5 juin 1944, sur un bateau du débarquement, c'est juste trop comme on dit de nos jours.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Rendez-nous des polars sobres, pas forcément de 600 pages, et bien écrits !</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 May 2010 23:10:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-mario-puzzo-six-graves-to-munich-et-maxime-chattam-predateurs-50797420.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-mario-puzzo-six-graves-to-munich-et-maxime-chattam-predateurs-50797420-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le commando Charlemagne, Marc Wilhem]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-30905292.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2009/wilhem.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2009/wilhem.jpg" class="GcheTexte"
    height="300" width="300"></a><span style="font-size: 10pt;">Un bon polar, qui suit une équipe des défunts renseignements généraux, confrontée à une organisation d'extrême-droite.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Polar très sympathique d'un policier ancien des RG, qui dévoile les manières artisanales et parfois un peu limites de ses "gardiens de la démocratie"... Sans doute
    lirait-on avec moins de sympathie le récit de méthodes similaires employées contre les Julien Coupat et autres.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Il y a quelques scènes de passage au Brésil excellentes, avec un chef-flic à la OSS 117.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 May 2009 17:20:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-30905292.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-30905292-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Steve Mosby, Cry for help (Ceux qu'on aime)]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-30162920.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2009/mosby.jpg" class="GcheTexte" width="196" height="300"><span style="font-size: 10pt;">Je remets la main sur ce polar lu il y a à peine un mois,
  et j'ai dû mettre quelques secondes à me souvenir du sujet.<br>
  <br>
  Je ne le cite que parce que je me suis fixé comme règle de noter les livres que je lis ici.<br>
  <br>
  Donc une intrigue moyenne, une situation moyenne, et un livre moyen. Aucune difficulté pour le lire, c'est bien fait, mais aucune originalité non plus...<br></span><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Apr 2009 15:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-30162920.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-30162920-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jo Nesbo, Rouge Gorge]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-24700482.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2008/nesbo.jpg" class="GcheTexte" width="250" height="250"><span style="font-size: 10pt;">Ce polar norvégien m'a été conseillé par un libraire
    compétent, qui m'a prédit une bonne surprise.<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">On suit en effet avec intérêt l'enquête menée par Harry Hole.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Ce policier pressent que la découverte d'une cartouche de fusil Marklin, interdit à la vente car trop puissant et précis, annonce des événements ennuyeux.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Il poursuit une enquête qui nous conduit, <em>flash backs</em> aidant, parmi les danois engagés dans la SS sur le front de Russie, puis chez leurs successeurs
    néo-nazis contemporains.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">C'est parfaitement mené et bien fait. Surtout, les récits des années 40 sont à l'égal d'une littérature jugée plus noble. Les passages sur le front russe ne
    dépareraient pas dans <a href="http://www.lalettrevolee.net/article-18234533.html"></a><a href="http://www.lalettrevolee.net/categorie-10306749.html">Vie et Destin</a> ou dans les <a href=
    "http://www.lalettrevolee.net/article-20285196.html">Bienveillantes</a>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">J'ai beaucoup aimé ce passage où Héléna prend congé de son supposé futur beau-père, un allemand des années 40 :</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">"<em>Savez-vous pourquoi ce cheval a manqué de vous envoyer par terre, Herr Brockhard ? Parce que vous l'avez regardé droit dans les yeux, Herr Brockhard. Les
    chevaux perçoivent ce contact comme une provocation, comme une preuve de non-respect envers le cheval et sa position dans le groupe. S'il ne parvient pas à éviter ce contact, il doit réagir
    autrement, en se révoltant par exemple. Sans preuve de respect, vous n'arrivez également à rien dans le dressage, quelle que soit la supériorité de votre race, n'importe quel dresseur d'animaux
    vous le dira. Pour certaines espèces, il est intolérable de ne pas être respecté. Sur les hauts plateaux d'Argentine, on trouve un cheval sauvage qui se jette dans le premier précipice venu si
    quelqu'un essaie de le monter. Adieu, Herr Brockhard.</em>"</span><br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Nov 2008 12:53:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-24700482.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-24700482-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[The lost constitution, William Martin]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-24699359.html</link>        <description><![CDATA[<img  src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2008/lost.jpg" class="GcheTexte" width="250" height="250"><span style="font-size: 10pt;">Comme <em>Back
  Bay</em> et <em>Harvard Yard</em>, ce polar historique de William Martin est l'occasion de suivre une famille américaine depuis l'indépendance jusqu'à aujourd'hui.<br>
  <br>
  Ici, la famille Pike a hérité d'un brouillon de la Constitution américaine, dont les annotations pourraient peser dans le débat sur le droit de porter des armes.<br>
  <br>
  Ce fil rouge permet de comprendre les démélées du gouvernement fédéral naissant avec les populations des premières colonies.<br>
  <br>
  Venant de se libérer des anglais, les premiers américains ne se sont pas laissés déposséder de leur droit d'action directe sur les décisions gouvernementales sans maintes récriminations, ni
  tentatives de se rebeller armes à la main.<br>
  <br>
  Ces passages dans les Etats-Unis du XVIIIème sont passionnants. J'ai bien aimé aussi l'aperçu sur les groupes prônant aujourd'hui le droit de porter des armes (le livre effectue de nombreux
  aller-retour entre hier et aujourd'hui), et leurs valeurs, pas infondées historiquement mais obsolètes et décalées par rapport à la nécessit de contrôler les armes à feu (sur le même sujet, sans
  aucun aperçu historique, lire aussi un très bon de Richard North Patterson, <a href="http://www.lalettrevolee.net/article-719719.html">Balance of Power</a> - Traces de poudre, en français).<br>
  <br>
  Pour finir, les héros ont le bon goût de vouloir passer une lune de miel en France...<br>
  <br>
  Je n'ai pas l'impression que ce livre ait été pour autant traduit en français, et c'est bien dommage.</span><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 05:18:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-24699359.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-24699359-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lin Anderson, Deadly Code]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-23450246.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2008/deadly.jpg" class="GcheTexte" width="240" height="240"><span style="font-size: 10pt;">Encore un bon polar de Lin Anderson, lu après <a href=
  "http://www.lalettrevolee.net/article-11849953.html">Driftnet</a>.<br>
  <br>
  Comme chez Kathy Reichs ou Patricia Cornwell, l'héroïne, Rhona McLeod, est médecin légiste. L'histoire ici nous emmène aux Etats-Unis chez des nationalistes écossais et sur des petites îles
  écossaises - pensez à l'ïle noire sans le singe, pour les amateurs de Tintin.<br>
  <br>
  La fin voit émerger une idée originale quoiqu'abordée un peu trop rapidement.<br></span><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Oct 2008 05:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-23450246.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-23450246-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Echo Park, Michael Connelly]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-15422998.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><img width="111" height="178" alt="echo-park.jpg" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2008/echo-park.jpg"></font><font size="2">Un très bon Harry Bosch. Un
  serial killer arrêté en flagrant délit de transport de morceaux de cadavres s'engage à résoudre quelques crimes non résolus si le procureur s'engage à ne pas requérir la mort contre lui.<br>
  <br>
  C'est excellemment fait, rythmé et tout. Harry Bosch me fait de plus en plus penser à Clint Eastwood. Lisez d'ailleurs ce qu'écrit <a href="http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv556">Alexandre
  Clément sur PolarNoir</a> (même si je ne suis pas aussi sévère que lui sur La Défense Lincoln, que j'avais bien aimé) au sujet de ce dernier épisode de la série des Bosch :<br>
  <br></font>
  <blockquote class="hitcitation">
    <font size="2"><em>Quand on pense à Connelly, on pense d’abord à ses personnages, aux histoires bien calées qu’il concocte, mais on ne parle jamais de son style. C’est normal, car le bon style
    dans un roman policier c’est celui qu’on ne voit pas. Et chez Connelly, le style ne se voit pas. Et pourtant, on pourrait parler pendant des heures de son style. Son originalité peut se décliner
    en trois volets&nbsp;:<br>
    - d’une part, il représente une synthèse entre le roman à énigme et le roman de détective, façon Chandler. Et d’une certaine manière il est l’héritier de Chandler. Ce n’est pas un hasard si c’est
    très « californien ».<br>
    - d’autre part, il y a une minutie qui donne un côté</em> <em>hyperréaliste à son écriture. Une minutie incroyable dans les détails accompagne le déroulement de l’enquête et donne corps à sa
    logique inexorable. De ce côté-là, on pourrait dire qu’il est sur la même longueur d’onde que la série</em> <em>The Shield, autre objet noir californien.<br>
    - enfin il y a une étude approfondie des caractères sous l’angle psychologique, la solitude, la crainte des objets qui nous entoure et nous paralysent, la difficulté à exprimer des sentiments
    simplement et sans excès.<br></em></font>
  </blockquote><font size="2"><br>
  Bref, hautement recommandable.<br></font><br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 00:47:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-15422998.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-15422998-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[John Katzenbach, The analyst]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-13756383.html</link>        <description><![CDATA[<img width="140" height="140" src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2007/katz.jpg" class="GcheTexte" alt="katz.jpg"><font size="2">Etonnant polar. Il est à la fois 30% trop long et réussit à
  rester intéressant.<br>
  Le scénario est assez original, en deux parties, et finalement pas si manichéen ou linéaire que ce qu'annoncent certains passages.<br>
  <br>
  On y suit les aventures d'un psychiatre&nbsp; (au nom de boxeur plus que de disciple de Sigmund : Ricky Starks) pourchassé par&nbsp; un tueur en quête de vengeance. Seule difficulté, Starks ne se
  connaît pas d'ennemi.<br>
  <br>
  C'est donc très malin dans l'ensemble, mais l'intérêt du bouquin réside entièrement dans le "<em>plot</em>", les tours et détours qui vont maintenir le suspense. Assez peu de remarques sociétales,
  ou d'ambiance, sauf un tout petit peu sur la psychanalyse, mais pour le contenu culturel et le style, c'est plutôt plat.<br>
  <br>
  Et c'est écrit de telle façon qu'il m'est arrivé de sauter jusqu'à deux ou trois pages d'affilée sans avoir l'impression d'avoir manqué quoi que ce soit, ce qui n'est pas du tout dans mes habitudes
  de lecture - je fais partie des lecteurs affligés d'un sort funeste : il m'est très difficile de sauter ne serait-ce qu'une ligne d'un livre, et tout aussi difficile de ne pas finir un bouquin
  commencé.<br>
  <br>
  Malgré toutes ces réserves, pas mal.<br>
  <br>
  Paru en français, sous le titre (surprise) de <a href=
  "http://www.amazon.fr/Lanalyste-John-Katzenbach/dp/2266143913/ref=pd_bbs_sr_1/402-2493649-6036958?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1194907964&amp;sr=8-1">L'analyste</a>.<br>
  <br>
  <br>
  <br></font>]]></description>
        <pubDate>Sun, 02 Dec 2007 00:55:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-13756383.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-13756383-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lin Anderson, Driftnet (la toile sanglante)]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-11849953.html</link>        <description><![CDATA[
  <font size="2" face="Calibri"><img width="240" height="240" src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2007/driftnet.jpg" class="GcheTexte" alt="driftnet.jpg"><font face="Arial">Un excellent polar,
  assez récent (2003). Il est court (250 pages) et change des machines américaines à grand spectacle.<br>
  <br>
  L’intrigue est menée à partir d’un personnage principal, Rhona Mcleod, spécialiste en médecine légale, et de plusieurs personnages «&nbsp;secondaires&nbsp;». Ces personnages introduisent un aperçu
  de la v</font><font face="Arial">ie à Glasgow qui n’est absolument pas la principale caractéristique de ce livre, mais qui en renforce l’intérêt.<br>
  <br>
  Lin Anderson n’a pas cherché à concurrencer les grandes de la médecine légale (Kathie Reichs, Patricia Cornwell) : pas de séances de curage d’os bouillis à la cuillère en bois. Il s’agit, dans ce
  premier roman, d’un réseau de pédophiles dont l’un des membres a pris goût à des violences d’un genre irrémédiable. C’est très correctement fait, sans temps mort. La fin laisse très clairement
  augurer d’une suite, perspective fort agréable pour le lecteur. <a href="http://www.lin-anderson.com/">L’auteur(e) a un site internet</a> qui approche le million de visiteurs.</font></font>
  <font size="2" face="Arial"><br>
  <br>
  <br>
  (sorti en 2006 en français sous le titre "<em>la toile sanglante</em>")</font>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:20:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-11849953.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-11849953-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Secret Supper, Javier Serra]]></title>
        <link>http://www.lalettrevolee.net/article-12242207.html</link>        <description><![CDATA[
  <img width="240" height="240" alt="supper.jpg" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/11/19/18/2007/supper.jpg"><font size="2">Dans la catégorie des <em>livres à grand spectacle</em>,
  celui-ci fait très bonne figure. L'auteur a passé trois années à étudier la vie de Léonard de Vinci et les querelles internes à l'église catholique à la renaissance.<br>
  <br>
  L'arrière de la couverture le relie au Da Vinci Code, on est presque autant dans Le Nom de la Rose et ses querelles théologiques.<br>
  L'intrigue repose sur une idée forte : Léonard de Vinci peint, dans un couvent milanais, une oeuvre qui contiendrait une signification peu orthodoxe. Alerté par des lettres anonymes, le Vatican
  envoie sur place un inquisiteur pour étudier la question.<br>
  <br>
  L'intrigue est complètement enchevêtrée, relativement peu crédible et parfois un peu lente, mais aborde de façon intéressante des sujets historiques. Le plus prenant est la façon dont les peintres
  du moyen-âge et de la renaissance ont pu sortir doucement des figures imposées de l'imagerie catholique, pour aborder des sujets plus profanes.<br>
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  L'auteur remercie à la fin une quinzaine de personnes qui ont inspiré la rédaction de l'ouvrage, ça se sent un peu dans la rédaction : pas mal de thèmes différents (les cathares, la renaissance
  politique, artistique et religieuse), et au final un Léonard de Vinci assez absent.<br>
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  Le bouquin se laisse lire quand même, mais sur des thèmes proches, je recommande vraiment le passionnant bouquin d'irving Stone sur Michel Ange, <em>The Agony and the ecstasy</em> (La vie ardente
  de Michel Ange).<br>
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  En français, le livre de Javier Serra est sorti sous le titre <a href=
  "http://www.amazon.fr/C%C3%A8ne-secr%C3%A8te-Javier-Sierra/dp/2266163221/ref=sr_1_1/402-4360719-0876104?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1189238196&amp;sr=1-1"><em>La cène secrète</em></a>.</font><br>
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]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Sep 2007 00:57:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.lalettrevolee.net/article-12242207.html</guid>
                <category>Polars</category>        <comments>http://www.lalettrevolee.net/article-12242207-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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